SIDE PROJECT

70% des Français y sont confrontés. Et toi ?

S’il est normal de douter de soi, cela peut devenir un frein dans nos projets. Voici 3 règles d’or pour dépasser le syndrome de l’imposteur.

Aujourd’hui on va faire du hors piste.

On va parler d’un sujet important : le syndrome de l’imposteur. Ou autrement dit, l’un des plus grands freins qui peuvent t’empêcher d’avancer dans l’ascension de ta montagne et dans la poursuite de ton projet. Ca serait dommage de s’arrêter en si bon chemin. ⛷

Pourquoi c’est un sujet si important ? Et bien parce que 70% des Français y sont confrontés à un moment de leur vie (plus d’information à ce sujet dans cet article de Maddyness).

C’est normal de douter de soi. C’est même bénéfique pour progresser. Mais des fois, le sentiment d’illégitimité prend trop de place et devient un poids. C’est là tout le mécanisme sournois du syndrome de l’imposteur. Tu sais qui tu es, quels sont tes talents et quelles sont tes compétences. Tu peux te faire confiance.

Alors, voici 3 règles d’or à garder en tête pour t’aider à dépasser le syndrome de l’imposteur au quotidien.

Communiquer publiquement sur son projet

Tu peux choisir de garder ton projet pour toi et ne le montrer à personne. Ou alors, tu peux décider de communiquer publiquement dessus pour pouvoir l’emmener plus loin. Au niveau au-dessus.

C’est d’ailleurs une tendance que les marques s’approprient et que l’on voit émerger en ce moment sur les réseaux sociaux : le build in public (ou littéralement “construire en public”) qui consiste à partager l’évolution de son projet.

Pourquoi c’est une bonne idée ? Parce que même s’il peut être effrayant de parler de son projet, surtout au tout début, cela permet de le confronter à l’opinion des Autres. Aux personnes qui vont te donner du feedback pour que tu puisses progresser et t’améliorer, et passer de la posture de débutant au statut de confirmé. Mais aussi parce que cela va te pousser à vraiment t’impliquer dans ton projet et à chercher à faire toujours mieux.

Adopter la posture de l’explorateur

La première fois qu’on lance un projet, on a envie de se prouver à soi-même qu’on est capable de créer quelque chose en partant de zéro. Et on a tendance à penser que la seule posture que l’on peut adopter pour le réussir, c’est celle du leader. Celui qui est maître de son sujet, qui n’a pas de failles.

Mais c’est faux. Tu peux tout aussi bien te placer dans la posture d’un explorateur.

Pourquoi c’est une bonne idée ? Parce qu’en adoptant ce rôle, tu peux capitaliser sur tes forces sans devoir cacher tes faiblesses. L’explorateur ne sait pas tout, mais il cherche à tester de nouvelles choses et à apprendre. Il rencontre des succès, mais aussi des échecs. Cela te permet d’être plus authentique et de diminuer le poids que tu as sûrement sur tes épaules.

Créer un tableau de réussites

Le problème avec le syndrome de l’imposteur, c’est qu’il te fait minimiser tes réussites et qu’il te pousse à les associer aux autres ou à un facteur de chance. Ou pire, à ne même pas les reconnaître.

Sauf qu’en réalité, il est primordial que tu puisses te rendre compte de ce que tu as réussi à faire. Au fil de ton projet, ce sont ces petites victoires qui vont t’aider à rester motivé(e). Mais aussi, lorsque tu regarderas en arrière, à voir tout le chemin que tu as déjà parcouru.

Pourquoi c’est une bonne idée ? Ecrire sur papier est un bon moyen de rendre les faits concrets. Ils sont là, c’est écrit noir sur blanc. Cela permet de s’en souvenir dans le temps et de les avoir avec soi dans un moment de doute.

La citation à retenir

“A partir du moment où l’on trouve ce que l’on aime, il n’y a plus de peur. Il n’y a que le désir d’avancer.”

Le petit mot de la fin

🧭 Dès aujourd’hui, je t’invite à tourner une page de ton carnet et à créer ton tableau de réussites. Tu peux noter dans une première colonne la description du succès : qu’as-tu accompli ? Puis les compétences que tu as dû mobiliser et quel sentiment cela t’as procuré. L’idéal est de garder son carnet sur soi pour noter au fur et à mesure ses réussites.

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